{"id":12,"date":"2014-02-27T15:38:54","date_gmt":"2014-02-27T20:38:54","guid":{"rendered":"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/?p=12"},"modified":"2026-04-16T15:59:55","modified_gmt":"2026-04-16T19:59:55","slug":"anoplius-marginatus-say-1824","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/anoplius-marginatus-say-1824\/","title":{"rendered":"<i>Anoplius marginatus<\/i> (Say 1824)"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: center;\"><strong>gu\u00eape solitaire chasseuse d&rsquo;araign\u00e9e<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: center;\">Par <strong>Oscar BAUER<\/strong> et <strong>Sylv\u00e8re HEUZ\u00c9<\/strong> \u00a0(\u00e9dit\u00e9 par Colin FAVRET)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Texte et images \u00a92014 <a href=\"https:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-sa\/4.0\/deed.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">CC BY-SA 4.0<\/a>, les auteurs<\/p>\n<figure id=\"attachment_13\" aria-describedby=\"caption-attachment-13\" style=\"width: 298px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-13 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus1.jpg\" alt=\"Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de Biologie des Laurentides le 6 Septembre 2013 alors qu\u2019il butinait des fleurs de Solidago canadensis.\" width=\"298\" height=\"200\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-13\" class=\"wp-caption-text\">Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de Biologie des Laurentides le 6 Septembre 2013 alors qu\u2019il butinait des fleurs de Solidago canadensis.<\/figcaption><\/figure>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Cycle de vie<\/span><\/p>\n<p>L\u2019adulte vit de la fin du printemps au d\u00e9but de l\u2019automne, le temps pour lui de se reproduire. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 f\u00e9cond\u00e9e, la femelle du pompile paralyse une araign\u00e9e qu\u2019elle enfouit dans le sol apr\u00e8s avoir pondu un oeuf sur l\u2019abdomen de sa proie, et elle fait ainsi pour chacun de ses oeufs s\u00e9par\u00e9ment. Ses larves se d\u00e9velopperont en se nourrissant de l\u2019arachnide paralys\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 leur m\u00e9tamorphose nymphale. En effet, au bout de cinq stades larvaires dont quatre sans changements importants de morphologie, la larve va s&rsquo;enrouler dans un cocon soyeux, dont elle sortira plus tard le m\u00eame \u00e9t\u00e9 ou dans lequel elle passera l&rsquo;hiver, selon le moment de l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">R\u00e9partition et statut<\/span><\/p>\n<p>Le pompile <i>Anoplius marginatus<\/i> est localis\u00e9 dans l\u2019Est du continent Nord-Am\u00e9ricain. Il a \u00e9t\u00e9 recens\u00e9 dans divers \u00e9tats des Etats-Unis, tel qu\u2019en Floride, dans l&rsquo;Illinois, le Michigan, le Massachusetts et le New Jersey. On le trouve aussi au Canada dans la province de Qu\u00e9bec et certainement dans les autres provinces de l\u2019Est (voir <a href=\"http:\/\/eol.org\/data_objects\/21103666\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">EOL<\/a>).<\/p>\n<p>\u00c0 ce jour, l\u2019esp\u00e8ce ne dispose pas d\u2019un statut menac\u00e9 ou de mesure de protection particuli\u00e8re.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Pr\u00e9dation des arachnides (alimentation de la larve)<\/span><\/p>\n<ul>\n<li><b>Proies d\u2019<i>Anoplius marginatus<\/i><\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>Les diff\u00e9rents pompiles sont plus ou moins sp\u00e9cifiques en termes de proies, mais <i>Anoplius marginatus<\/i> exploite un large panel d&rsquo;h\u00f4tes pour ses larves parmi au moins dix familles d\u2019araign\u00e9es : Gnaphosidae, Clubionidae, Thomisidae, Salticidae, Agelenidae, Lycosidae, Araneidae, Anyphaenidae, Amaurobiidae, Dysderidae, ainsi que des Opiliones<sup>1<\/sup>.<\/p>\n<p>Les proies ne sont pas pourtant choisies au hasard, on note une nette pr\u00e9f\u00e9rence pour des araign\u00e9es femelles (83 % des proies lors d&rsquo;une \u00e9tude\u00b9), et plus petites que le pompile chez <i>Anoplius marginatus<\/i>. Comme c\u2019est fr\u00e9quemment le cas chez les petites esp\u00e8ces de pompiles, les h\u00f4tes choisis sont souvent des individus immatures<sup>1<\/sup>.<\/p>\n<ul>\n<li><b>Capture<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>Dans ses <span style=\"text-decoration: underline;\">Souvenirs Entomologiques<\/span> (s\u00e9rie 2), Jean-Henri Fabre d\u00e9crit le paradoxe qui existe pour les pompiles : \u00eatre pr\u00e9dateurs des araign\u00e9es, sans pour autant devenir leur proie! En effet, leur gibier, tout aussi bien \u00e9quip\u00e9 pour tuer, est certainement capable d\u2019intervertir les r\u00f4les. Pourtant l\u2019araign\u00e9e est quasiment toujours la victime, et pour cette raison l\u2019entomologiste a patiemment observ\u00e9 le comportement d\u2019une esp\u00e8ce indig\u00e8ne, <i>Pompilus apicalis<\/i>, afin de comprendre le stratag\u00e8me des pompiles pour capturer les araign\u00e9es, notamment celles qui vivent prot\u00e9g\u00e9es dans un abri ou au milieu de leurs toiles. Pour les araign\u00e9es coureuses ou sauteuses, on sait que les pompiles se contentent de rep\u00e9rer leur proie et de la prendre de vitesse avant de la piquer. Mais dans les cas o\u00f9 l\u2019araign\u00e9e doit \u00eatre d\u00e9busqu\u00e9e d\u2019une cavit\u00e9 ou d\u2019un tunnel, J.H. Fabre a remarqu\u00e9 que le pompile tentait d\u2019attirer l\u2019araign\u00e9e suffisamment proche de la sortie pour l\u2019attraper et la jeter hors de son abri, bien que ces tentatives ne soit pas toujours couronn\u00e9es de succ\u00e8s. Une fois d\u00e9log\u00e9e, l\u2019araign\u00e9e est vuln\u00e9rable et ne pr\u00e9sente plus de risque pour le pompile, qui s\u2019empresse alors de la piquer.<\/p>\n<p>On peut penser qu\u2019<i>Anoplius marginatus<\/i>, qui chasse les deux types d\u2019araign\u00e9es (embusqu\u00e9es ou non), recoure \u00e0 tous ces moyens pour capturer ses proies.<\/p>\n<figure id=\"attachment_16\" aria-describedby=\"caption-attachment-16\" style=\"width: 932px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-16 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus2.jpg\" alt=\"Dessin de la vue dorsale d'une femelle. \" width=\"932\" height=\"681\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus2.jpg 932w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus2-300x219.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus2-624x455.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 932px) 100vw, 932px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-16\" class=\"wp-caption-text\">Dessin de la vue dorsale d&rsquo;une femelle.<\/figcaption><\/figure>\n<ul>\n<li><b>Venin<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>La piq\u00fbre induit une paralysie non-l\u00e9tale, \u00e0 laquelle contribue s\u00fbrement la pompilidotoxine, neurotoxine qui ralenti l&rsquo;inactivation des canaux sodium voltage d\u00e9pendants, d\u00e9couverte chez <em>Anoplius samariensis<\/em>, un taxon proche vivant en r\u00e9gion pale-arctique<sup>3<\/sup>.<\/p>\n<p>Mais l\u00e0 n\u2019est pas la seule fonction du venin des pompiles. Comme la larve se nourrit sur son h\u00f4te, celui-ci doit garder ses organes vitaux (c\u0153ur, syst\u00e8me nerveux central) en bon \u00e9tat, de telle sorte que l&rsquo;araign\u00e9e ne se d\u00e9compose pas avant que la larve ne se soit pleinement d\u00e9velopp\u00e9e. J.H. Fabre note ainsi l\u2019excellente conservation d\u2019un sp\u00e9cimen de lycose piqu\u00e9 par le pompile <i>Calicurgus annulatus<\/i> :<\/p>\n<p>\u201c<i>L&rsquo;aran\u00e9ide a \u00e9t\u00e9 piqu\u00e9e dans la r\u00e9gion du thorax, une seule fois sans doute, vu la concentration de son appareil nerveux. Je mets la victime dans une bo\u00eete, o\u00f9 elle se conserve avec toute la fra\u00eecheur, toute la flexibilit\u00e9 de la vie, depuis le 2 ao\u00fbt jusqu&rsquo;au 2 septembre, c&rsquo;est-\u00e0-dire pendant sept semaines.<\/i>\u201d (<span style=\"text-decoration: underline;\">Souvenirs Entomologiques<\/span>, s\u00e9rie 2)<\/p>\n<p>En effet, les pompiles du genre <i>Anoplius<\/i> poss\u00e8dent pour la plupart de l\u2019anopline dans leur venin, un antibiotique actif contre les bact\u00e9ries gram-positives et gram-n\u00e9gatives, qui prot\u00e8ge la larve de potentielles infections durant la consommation de l\u2019h\u00f4te<sup>4<\/sup>.<\/p>\n<ul>\n<li><b>Transport de la proie et ponte<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>L&rsquo;araign\u00e9e paralys\u00e9e peut se voir amput\u00e9e de certains de ses membres pour faciliter son d\u00e9placement vers le terrier du pompile, qu\u2019il aura am\u00e9nag\u00e9 \u00e0 proximit\u00e9 au pr\u00e9alable\u00b2. Chez <i>Anoplius marginatus<\/i>, il s\u2019agit g\u00e9n\u00e9ralement d&rsquo;un trou ou d&rsquo;une crevasse verticale dans laquelle, \u00e0 plus de 5 cm de profondeur, il creuse une cellule au bout d\u2019un court tunnel horizontal (voir dessin). Celui-ci est referm\u00e9 de fa\u00e7on rudimentaire avec du gravier une fois que l\u2019araign\u00e9e et l\u2019\u0153uf y sont d\u00e9pos\u00e9s. Par ailleurs, on a d\u00e9j\u00e0 observ\u00e9 deux femelles d\u2019<i>Anoplius marginatus<\/i> partager un m\u00eame trou pour leurs proies, dans 2 cellules diff\u00e9rentes<sup>2<\/sup>.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Butinage des fleurs (alimentation de l\u2019adulte)<\/span><\/p>\n<p>L\u2019adulte, s\u2019il nourrit ces larves d\u2019araign\u00e9es, est n\u00e9anmoins nectarivore. Il butine un large \u00e9ventail de v\u00e9g\u00e9taux et notamment des Apiaceae, des Asteraceae et des Lamiaceae, d\u2019apr\u00e9s une \u00e9tude men\u00e9e dans l\u2019Illinois<sup>5<\/sup>.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Morphologie de l\u2019adulte<\/span><\/p>\n<ul>\n<li><b>Aspect g\u00e9n\u00e9ral<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>Le corps noir aux t\u00e9guments lisses, marqu\u00e9 d\u2019orange sur le 3<sup>\u00e8me<\/sup> tergite abdominal, mesure environ 12 mm.\u00a0Les ailes hyalines ont une envergure de 20 mm.<\/p>\n<ul>\n<li><b>T\u00eate<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>Les pi\u00e8ces buccales de type broyeur du pompile sont orient\u00e9es vers sa face ventrale, on dit qu\u2019il est orthognathe. Pour la vision, il dispose comme la plupart des insectes de 2 yeux compos\u00e9s et de 3 ocelles.\u00a0Ses antennes sont longues de 13 articles chez le m\u00e2le, et de 12 chez la femelle. On remarque qu\u2019ils s\u2019enroulent en crosse apr\u00e8s la mort de l\u2019insecte. Le premier article de l\u2019antenne, le scape, est court et peu renfl\u00e9.\u00a0Le cou qui s\u00e9pare la t\u00eate du thorax est tr\u00e8s fin et tr\u00e8s mobile.<\/p>\n<ul>\n<li><b>Mesosoma (fusion du thorax et du 1er segment abdominal, le propodeum)<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<figure id=\"attachment_21\" aria-describedby=\"caption-attachment-21\" style=\"width: 454px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-21 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus3.jpg\" alt=\"Dessin de la vue lat\u00e9rale d'une femelle.\" width=\"454\" height=\"436\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus3.jpg 454w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus3-300x288.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 454px) 100vw, 454px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-21\" class=\"wp-caption-text\">Dessin de la vue lat\u00e9rale d&rsquo;une femelle.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Comme chez tous les pompiles, le pronotum atteint en arri\u00e8re la base des ailes.\u00a0Le m\u00e9tathorax est tr\u00e8s court, soud\u00e9 au premier segment abdominal pour former le segment m\u00e9diaire.\u00a0Le propodeum est court, plus large que long et enti\u00e8rement glabre.<\/p>\n<ul>\n<li><b>Metasoma ou gastre (autres segments abdominaux)<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p>Contrairement \u00e0 celui de certains hym\u00e9nopt\u00e8res, l\u2019abdomen d\u2019<i>Anoplius marginatus <\/i>n\u2019est pas p\u00e9tiol\u00e9 au niveau du 3\u00e8me segment abdominal. Il dispose toutefois d\u2019un net \u00e9tranglement \u00e0 sa base, comme chez tous les Apocrites.\u00a0La brosse de soies terminales tergales \u00e0 l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 du gastre est caract\u00e9ristique du genre <i>Anoplius<\/i>.\u00a0Enfin, \u00e0 l\u2019instar de tous les Acul\u00e9ates, l\u2019ovipositeur est modifi\u00e9 chez la femelle pour servir d\u2019aiguillon, utilis\u00e9 dans le cas d\u2019<i>Anoplius marginatus <\/i>autant pour la d\u00e9fense que la pr\u00e9dation.<\/p>\n<ul>\n<li><b>Ailes<\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-22 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus4.jpg\" alt=\"Les ailes.\" width=\"217\" height=\"146\" \/><\/p>\n<p>En tant qu\u2019hym\u00e9nopt\u00e8re, <i>Anoplius marginatus<\/i> peut coupler ses ailes ant\u00e9rieures et post\u00e9rieures en vol gr\u00e2ce \u00e0 un syst\u00e8me de crochets sur la nervure ant\u00e9rieure (marge costale) des ailes post\u00e9rieures.\u00a0Comme chez tous les membres des Acul\u00e9ates, un lobe jugal est visible sur les ailes post\u00e9rieures.<\/p>\n<ul>\n<li><b>Pattes <\/b><\/li>\n<\/ul>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-23 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/Anopliusmarginatus5.jpg\" alt=\"Quelques pattes.\" width=\"225\" height=\"151\" \/><\/p>\n<p>Les pattes sont longues et gr\u00eales. Comme apomorphie des Pompilinae, <i>Anoplius marginatus <\/i>poss\u00e8de une rang\u00e9e de petites \u00e9pines d\u2019in\u00e9gales longueurs sur les tibias post\u00e9rieurs, celles des extr\u00e9mit\u00e9s \u00e9tant nettement plus longues.\u00a0Les basitarses de la femelle sont dot\u00e9s de 3 \u00e9pines en forme de peigne, tandis que ceux en arri\u00e8re du m\u00e2le sont h\u00e9riss\u00e9s tout le long de poils courts.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><span style=\"text-decoration: underline;\">R\u00c9F\u00c9RENCES<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><span style=\"line-height: 1.714285714; font-size: 1rem;\">Nouveaux souvenirs entomologiques.<\/span><\/span><span style=\"line-height: 1.714285714; font-size: 1rem;\">\u00a0Jean-Henri Fabre.\u00a0Paris: 1882,<\/span><\/p>\n<p><sup>1<\/sup> Host Records for Some North American Pompilidae (Hymenoptera) First Supplement.\u00a0Kurczewski Frank E., Kurczewski Edmund J.\u00a0Journal of the Kansas Entomological Society, 1968, Vol.41(3), pp.367-382.<\/p>\n<p><sup>2<\/sup> New Prey Records for Species of Nearctic Pompilidae (Hymenoptera).\u00a0Kurczewski Frank E., Kurczewski Edmund J., Norton Roy A.\u00a0Journal of the Kansas Entomological Society, 1987, Vol.60(3), pp.467-475.<\/p>\n<p><sup>3<\/sup>\u00a0Voltage-gated sodium channel isoform-specific effects of pompilidotoxins.\u00a0Schiavon E, Stevens M, Zaharenko AJ, Konno K, Tytgat J, Wanke E.\u00a0Source : Dipartimento di Biotecnologie e Bioscienze, Universit\u00e0 di Milano-Bicocca, Milan, Italy.\u00a0FEBS J. 2010 Feb;277(4):918-30. doi: <a href=\"http:\/\/dx.doi.org\/10.1111\/j.1742-4658.2009.07533.x\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">10.1111\/j.1742-4658.2009.07533.x<\/a>. Epub 2010 Jan 6.<\/p>\n<p><sup>4<\/sup> Anoplin, a novel antimicrobial peptide from the venom of the solitary wasp <em>Anoplius samariensis<\/em>.\u00a0Konno K, Hisada M, Fontana R, Lorenzi CC, Naoki H, Itagaki Y, Miwa A, Kawai N, Nakata Y, Yasuhara T, Ruggiero Neto J, de Azevedo WF Jr, Palma MS, Nakajima T.\u00a0Biochim Biophys Acta. 2001 Nov 26;1550(1):70-80.<\/p>\n<p><sup>5<\/sup> Flowering plants visited by <em>Anoplius marginatus<\/em> in illinois.\u00a0<a href=\"http:\/\/www.inaturalist.org\/taxa\/213726-Anoplius-marginatus\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Observations from Robertson, Graenicher, and Reed<\/a>.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>gu\u00eape solitaire chasseuse d&rsquo;araign\u00e9e Par Oscar BAUER et Sylv\u00e8re HEUZ\u00c9 \u00a0(\u00e9dit\u00e9 par Colin FAVRET) Texte et images \u00a92014 CC BY-SA 4.0, les auteurs Cycle de vie L\u2019adulte vit de la fin du printemps au d\u00e9but de l\u2019automne, le temps pour lui de se reproduire. 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