{"id":225,"date":"2015-07-15T21:22:41","date_gmt":"2015-07-16T01:22:41","guid":{"rendered":"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/?p=225"},"modified":"2026-04-16T15:59:54","modified_gmt":"2026-04-16T19:59:54","slug":"sciaphilus-asperatus-bonsdorff-1785","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/sciaphilus-asperatus-bonsdorff-1785\/","title":{"rendered":"<i>Sciaphilus asperatus<\/i> (Bonsdorff 1785)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><b>le charan\u00e7on bariol\u00e9<br \/>\n<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Par <b>Julie-Christine MARTIN<\/b> et<b> \u00c9lisabeth M\u00c9NARD<br \/>\n<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a0Texte et images \u00a9 2014, <a href=\"http:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-nc-sa\/4.0\/deed.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">CC BY-NC-SA 4.0<\/a> les auteurs<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-222\" src=\"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage-288x300.jpg\" alt=\"S.asperatus_Montage\" width=\"245\" height=\"254\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage-288x300.jpg 288w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage-624x648.jpg 624w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage.jpg 659w\" sizes=\"auto, (max-width: 245px) 100vw, 245px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><i>Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de biologie des Laurentides le 4 septembre 2014<\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-223\" src=\"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage2-300x292.jpg\" alt=\"S.asperatus_Montage2\" width=\"244\" height=\"236\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Classification<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Ordre : Coleoptera<br \/>\nSous-ordre : Polyphaga<br \/>\nFamille : Curculionidae<br \/>\nSous-famille : Entiminae<br \/>\nTribu : Sciaphilini<br \/>\nGenre : <i>Sciaphilus<\/i><\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus <\/i>a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit en 1785 par Gabriel Bonsdorff (1762-1831), qui au cours de sa carri\u00e8re, a enseign\u00e9 l&rsquo;histoire naturelle et la m\u00e9decine v\u00e9t\u00e9rinaire ainsi que la physiologie et l&rsquo;anatomie. Il avait une passion pour la zoologie et poss\u00e9dait une vaste collection d&rsquo;histoire naturelle comprenant en majorit\u00e9 des sp\u00e9cimens entomologiques. Sa collection, qu&rsquo;il avait l\u00e9gu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Turku, a malheureusement \u00e9t\u00e9 d\u00e9truite lors d\u2019un incendie en 1827.<\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus <\/i>est class\u00e9 dans la famille des curculionid\u00e9s qui forment la plus grande famille d\u2019insecte au monde avec plus de 40 000 esp\u00e8ces. Les curculionid\u00e9s, commun\u00e9ment appel\u00e9s les charan\u00e7ons, sont des insectes majoritairement phytophages autant chez la larve que l\u2019adulte. Quelques rares esp\u00e8ces sont saprophages. Ils sont caract\u00e9ris\u00e9s par leurs mandibules situ\u00e9es \u00e0 l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 du rostre. Les charan\u00e7ons ont une diversit\u00e9 \u00e9norme quant \u00e0 leurs formes, couleurs et habitats. Plusieurs esp\u00e8ces sont des pestes en agriculture.<\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus<\/i> fait partie de la plus grande sous-famille des curculionid\u00e9s : Entiminae. Celle-ci comprend des esp\u00e8ces qui sont polyphages, tandis que les autres sous-familles comprennent plut\u00f4t des esp\u00e8ces monophages ou oligophages.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Caract\u00e8res cl\u00e9s<\/span><\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus<\/i>, aussi appel\u00e9 le charan\u00e7on bariol\u00e9, est un insecte mesurant environ 4 \u00e0 6 mm. Son corps robuste de couleur brun noir est caract\u00e9ris\u00e9 par des \u00e9lytres larges et arrondis, dens\u00e9ment recouverts d\u2019\u00e9cailles rondes grises jaun\u00e2tres avec des reflets m\u00e9talliques. De plus, les \u00e9lytres ont dans chacune de leurs inter-stries une rang\u00e9e m\u00e9diane distincte de petites \u00e9cailles minces et \u00e9rig\u00e9es. Le pronotum est plus large que long et est lui aussi couvert d\u2019\u00e9cailles rondes, tout comme la surface de la t\u00eate. Il se distingue par ses yeux noirs et ses antennes coud\u00e9es en angle droit de couleur rouge\u00e2tre portant un scape tr\u00e8s long. Le rostre est muni d&rsquo;une car\u00e8ne m\u00e9diane et est faiblement concave entre le bas de l\u2019oeil et l\u2019insertion de l\u2019antenne. Les insectes du genre<i> Sciaphilus <\/i>sont aussi caract\u00e9ris\u00e9s par l\u2019absence d\u2019hum\u00e9rus \u00e9lytral.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Distribution g\u00e9ographique<\/span><\/p>\n<p>Cinq \u00e0 six esp\u00e8ces du genre <i>Sciaphilus<\/i> se retrouvent en Europe. <i>Sciaphilus asperatus<\/i> a \u00e9t\u00e9 introduite en Am\u00e9rique du Nord et c\u2019est la seule esp\u00e8ce appartenant \u00e0 ce genre qui s\u2019y trouve. Sa distribution va de Terre-neuve au Manitoba et au Michigan et jusqu\u2019au sud en Caroline du Nord. On le trouve aussi \u00e0 l\u2019ouest, en Colombie-Britannique, en Alberta et en Idaho.<\/p>\n<p>Les premiers enregistrements de cette esp\u00e8ce en Am\u00e9rique du Nord datent de 1880 au Massachusetts, de 1884 en Nouvelle-\u00c9cosse et de 1921 en Colombie-Britannique.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Biologie et comportement<\/span><\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus<\/i> est une esp\u00e8ce qui se reproduit par parth\u00e9nogen\u00e8se, c\u2019est-\u00e0-dire, un mode de reproduction sexu\u00e9 monoparental \u00e0 partir d\u2019une gam\u00e8te femelle non f\u00e9cond\u00e9e. Les organismes parth\u00e9nog\u00e9n\u00e9tiques, puisqu\u2019ils n\u2019ont pas besoin de partenaire m\u00e2le pour se reproduire, ont tendance \u00e0 coloniser facilement de nouveaux milieux m\u00eame lorsque la population d\u2019origine est petite. La plupart des adultes de cette esp\u00e8ce sont des femelles.<\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus<\/i> est un polyphage et se nourrit donc de plusieurs esp\u00e8ces de plantes et non pas d\u2019une seule contrairement \u00e0 d\u2019autres esp\u00e8ces de curculionid\u00e9s qui sont tr\u00e8s sp\u00e9cifiques quant \u00e0 leur plante h\u00f4te.<\/p>\n<p>Les adultes \u00e9mergent en juin et s\u2019alimentent la nuit. Pendant la journ\u00e9e, ils restent au sol pr\u00e8s de la base des plantes et grimpent sur les feuilles pendant la nuit. Ils sont lents, ne volent pas et se d\u00e9placent en marchant. Les oeufs sont pondus group\u00e9s dans le sol pendant l\u2019\u00e9t\u00e9. D\u00e8s la naissance, les larves commencent \u00e0 se nourrir dans le sol.<\/p>\n<p>Les larves des curculionid\u00e9s se retrouvent pr\u00e8s des racines des plantes h\u00f4tes et sont g\u00e9n\u00e9ralement de couleur blanche avec la t\u00eate plus fonc\u00e9e, ont une forme incurv\u00e9e et mesurent jusqu\u2019\u00e0 1,3 cm.<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Importance \u00e9conomique<\/span><\/p>\n<p>Les curculionid\u00e9s causent beaucoup de probl\u00e8mes environnementaux, plus pr\u00e9cis\u00e9ment dans le monde de l&rsquo;agriculture. Ils sont aussi tr\u00e8s pr\u00e9sents dans les milieux forestiers. Ils peuvent se nourrir autant des feuilles, des racines ou des fruits de leurs plantes h\u00f4tes. G\u00e9n\u00e9ralement, les adultes causent d&rsquo;importants dommages au feuillage, mais les larves s&rsquo;attaquent plut\u00f4t aux racines des plantes.<\/p>\n<p><i>Sciaphilus asperatus<\/i> est un charan\u00e7on de la racine du fraisier. Dans la r\u00e9gion Pal\u00e9arctique, les larves et les adultes sont des pestes des plants de fraises et de framboises. En Am\u00e9rique du Nord, ses larves font aussi des ravages dans les p\u00e9pini\u00e8res foresti\u00e8res, car ils mangent les semis de conif\u00e8res. En 1934, cette esp\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9e dans une ferme jardini\u00e8re en Nouvelle-\u00c9cosse endommageant des semis de jeunes choux. De plus, des \u00e9tudes en 1977 ont d\u00e9montr\u00e9 que son alimentation a caus\u00e9 la mort de jeunes \u00e9rables.<\/p>\n<p>Tous les curculionid\u00e9s infestent des plantes, mais il est important de savoir qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas tous le m\u00eame cycle de vie et qu&rsquo;ils ont des tol\u00e9rances diff\u00e9rentes aux pesticides. Il faut donc utiliser plusieurs moyens pour les \u00e9liminer d\u2019un territoire. Les pi\u00e8ges g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9s pour les capturer sont le pi\u00e8ge fosse, le battoir ou le pi\u00e8ge lumineux.<\/p>\n<p>Les curculionid\u00e9s ne causent aucun dommage aux denr\u00e9es alimentaires, aux meubles ou boiseries et ils ne sont pas dangereux pour l&rsquo;humain ou pour les animaux domestiques. Par contre, ils peuvent devenir une nuisance dans les maisons au d\u00e9but de l\u2019\u00e9t\u00e9. Par exemple, lors de conditions m\u00e9t\u00e9orologiques d\u00e9favorables, ils vont chercher un endroit pour se prot\u00e9ger et ont donc tendance \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer dans les b\u00e2timents qui leurs offrent un environnement humide. Puisqu\u2019ils ne volent pas, ces insectes peuvent r\u00e9ussir \u00e0 entrer par les fissures du b\u00e2timent ou aussi \u00eatre emport\u00e9s \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur par le d\u00e9placement d&rsquo;une plante. Cette famille peut tout de m\u00eame \u00eatre avantageuse pour l&rsquo;humain puisqu&rsquo;un bon nombre d\u2019esp\u00e8ces sont utiles gr\u00e2ce \u00e0 leur capacit\u00e9 \u00e0 d\u00e9composer le bois mort.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-224 size-medium\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage3-260x300.jpg\" alt=\"S.asperatus_Montage3\" width=\"260\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage3-260x300.jpg 260w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage3-624x718.jpg 624w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/S.asperatus_Montage3.jpg 627w\" sizes=\"auto, (max-width: 260px) 100vw, 260px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><span style=\"text-decoration: underline;\">R\u00e9f\u00e9rences<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Bright, D. E. et Bouchard, P. (2008). <a href=\"http:\/\/books.google.ca\/books?hl=fr&amp;lr=&amp;id=_IFYt8o7giYC&amp;oi=fnd&amp;pg=PR11&amp;dq=Weevils+of+Canada+and+Alaska:+Coleoptera,+curculionidae,+entiminae+&amp;ots=Ph9HDH5Dnt&amp;sig=HlbMZvGrDPpSE4zC_-ovNptILhk#v=onepage&amp;q=Weevils%20of%20Canada%20and%20Alaska%3A%20Coleoptera%2C%20curculionidae%2C%20entiminae&amp;f=false\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Weevils of Canada and Alaska: Coleoptera, curculionidae, entiminae (Vol. 2)<\/a>. NRC Research Press, 327 pages, pages 174-178.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Coyle, D. R., Mattson, W. J., Jordan, M. S. et Raffa, K. F. (2012). <a href=\"http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/doi\/10.1111\/j.1461-9563.2012.00567.x\/full\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Variable host phenology does not pose a barrier to invasive weevils in a northern hardwood forest.<\/a> <i>Agricultural and Forest Entomology<\/i>, <i>14<\/i>(3), 276-285.<\/p>\n<p>Dubuc, Y. (2007). Les insectes du Qu\u00e9bec: guide d&rsquo;identification. Broquet, 456 pages, pages 239 et 243.<\/p>\n<p>Ellis, T. (2008). <a href=\"http:\/\/www.msue.msu.edu\/objects\/content_revision\/download.cfm\/revision_id.498934\/workspace_id.-4\/01500550.html\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Root Weevils<\/a>. Michigan State University Extension.<\/p>\n<p>Hahn, J. (2000). <a href=\"http:\/\/www.extension.umn.edu\/garden\/insects\/find\/home-invading-weevils\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Home-invading weevils<\/a>. University of Minnesota Extension.<\/p>\n<p>Hollingsworth, C. S. (Ed.) (2014). <a href=\"http:\/\/insect.pnwhandbooks.org\/node\/2044\/print\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Nursery crop pests-Weevil<\/a>. Pacific Northwest Insect Management Handbook, Oregon State University.<\/p>\n<p>Proctor, E., Anderson, R. S., Nol, E., Girard, J. M. et Richmond, S. (2010). Ground-dwelling weevil (Coleoptera: Curculionidae) communities in fragmented and continuous hardwood forests in south-central Ontario. <i>Journal of the Entomological Society of Ontario<\/i>, <i>141<\/i>, 69-83.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.kulttuuriperinto.fi\/index.php?m1=kohteet&amp;m2=3&amp;m3=3&amp;lang=fi#gabriel\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Stiftelsen f\u00f6r Kulturarvet i Finland<\/a><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.uppslagsverket.fi\/bin\/view\/Uppslagsverket\/BonsdorffGabriel?template=highlightsearch&amp;search=Bonsdorff,%20Gabriel\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Uppslagsverket Finland<\/a><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>le charan\u00e7on bariol\u00e9 Par Julie-Christine MARTIN et \u00c9lisabeth M\u00c9NARD \u00a0Texte et images \u00a9 2014, CC BY-NC-SA 4.0 les auteurs Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de biologie des Laurentides le 4 septembre 2014 Classification Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Famille : Curculionidae Sous-famille : Entiminae Tribu : Sciaphilini Genre : Sciaphilus Sciaphilus [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uag_custom_page_level_css":"","footnotes":""},"categories":[3],"tags":[10,86,87],"class_list":["post-225","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-especes","tag-coleoptera","tag-curculionidae","tag-sciaphilus"],"uagb_featured_image_src":{"full":false,"thumbnail":false,"medium":false,"medium_large":false,"large":false,"1536x1536":false,"2048x2048":false,"trp-custom-language-flag":false},"uagb_author_info":{"display_name":"Colin","author_link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/author\/favretc\/"},"uagb_comment_info":0,"uagb_excerpt":"le charan\u00e7on bariol\u00e9 Par Julie-Christine MARTIN et \u00c9lisabeth M\u00c9NARD \u00a0Texte et images \u00a9 2014, CC BY-NC-SA 4.0 les auteurs Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de biologie des Laurentides le 4 septembre 2014 Classification Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Famille : Curculionidae Sous-famille : Entiminae Tribu : Sciaphilini Genre : Sciaphilus Sciaphilus&hellip;","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/225","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=225"}],"version-history":[{"count":28,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/225\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3238,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/225\/revisions\/3238"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=225"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=225"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=225"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}