{"id":2721,"date":"2019-04-08T12:00:35","date_gmt":"2019-04-08T16:00:35","guid":{"rendered":"http:\/\/qmor.umontreal.ca\/?p=2721"},"modified":"2026-04-16T15:59:52","modified_gmt":"2026-04-16T19:59:52","slug":"platydracus-violaceus-gravenhorst-1802","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/platydracus-violaceus-gravenhorst-1802\/","title":{"rendered":"<i>Platydracus violaceus<\/i>\u00a0(Gravenhorst 1802) \u00a0"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>Virginie JUTEAU et Dominique MARULLO-MASSON<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Texte et photographies \u00a9 2017 <a href=\"https:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-sa\/4.0\/deed.fr\">CC BY-SA 4.0<\/a>, les auteurs<\/p>\n<figure id=\"attachment_2780\" aria-describedby=\"caption-attachment-2780\" style=\"width: 475px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2780\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo1_fullbody_vf-683x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"475\" height=\"713\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo1_fullbody_vf-683x1024.jpg 683w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo1_fullbody_vf-200x300.jpg 200w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo1_fullbody_vf-768x1152.jpg 768w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo1_fullbody_vf-180x270.jpg 180w\" sizes=\"auto, (max-width: 475px) 100vw, 475px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2780\" class=\"wp-caption-text\">Figure 1. Vue dorsale du stade adulte de l&rsquo;esp\u00e8ce <em>Platydracus violaceus<\/em><\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: left;\"><em>Sp\u00e9cimen attrap\u00e9 \u00e0 la Station de Biologie des Laurentides en date du 7 septembre 2017. <\/em><em>Le sp\u00e9cimen, pr\u00e9lev\u00e9 de jour en milieu humide, reposait inactif sous une souche d\u2019arbre en d\u00e9composition. Lors de son \u00e9chantillonnage \u00e0 la main, le sp\u00e9cimen exposait un comportement dissuasif en vibrant et en remuant l\u2019abdomen comme pour piquer. &nbsp;<\/em><\/p>\n<p><strong><u>Classification<\/u><\/strong><\/p>\n<p>Selon la cl\u00e9 de l\u2019article <em>Staphylinidae of Eastern Canada and Adjacent United States<\/em> (Brunke et al. 2011)<\/p>\n<p><strong>Classe&nbsp;<\/strong>: Insecta<br \/>\n<strong>Ordre&nbsp;<\/strong>: Coleoptera (Linnaeus, 1758)<br \/>\n<strong>Sous-ordre<\/strong>&nbsp;: Polyphaga &nbsp;(Emery 1886)<br \/>\n<strong>Infra-ordre:<\/strong> Staphyliniformia (Lameere 1900)<br \/>\n<strong>Super-famille&nbsp;<\/strong>: Staphylinoidea (Latreille 1802)<br \/>\n<strong>Famille&nbsp;<\/strong>: Staphylinidae (Latreille 1802)<br \/>\n<strong>Sous-famille&nbsp;<\/strong>: Staphylininae (Latreille 1802)<br \/>\n<strong>Tribu<\/strong>&nbsp;: Staphylinini (Latreille 1802)<br \/>\n<strong>Sous-tribu<\/strong>&nbsp;: Staphylinina (Latreille 1802)<br \/>\n<strong>Genre<\/strong>&nbsp;: <em>Platydracus <\/em>&nbsp;(Thomson 1858)<br \/>\n<strong>Esp\u00e8ce&nbsp;<\/strong>: <em>Platydracus violaceus <\/em>(Gravenhorst 1802)<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">L\u2019ordre des col\u00e9opt\u00e8res, repr\u00e9sentant 40 % de toutes les esp\u00e8ces d&rsquo;arthropodes d\u00e9crites et dont le nombre d\u2019esp\u00e8ces existant est estim\u00e9 \u00e0 1,5 million, regroupe de nombreuses familles, dont celle des Staphylinidae&nbsp;(Stork et al., 2015). Comptant parmi plus de 55 440 esp\u00e8ces d\u00e9crites et regroup\u00e9es dans plus de 3200 genres, la famille des &nbsp;Staphylinidae constitue l\u2019une des plus grandes familles de col\u00e9opt\u00e8res (Grebennikov et al., 2009). Alors que l\u2019histoire fossile de ce groupe remonte \u00e0 quelque 200 millions d\u2019ann\u00e9es, ce sont, \u00e0 ce jour, pr\u00e8s de 400 nouvelles esp\u00e8ces qui sont encore mondialement r\u00e9pertori\u00e9es par an. En Am\u00e9rique du Nord, la famille des Staphylinidae, regroupant pr\u00e8s de 4100 esp\u00e8ces \u00e0 travers 523 genres, forme la plus grande famille de col\u00e9opt\u00e8re pr\u00e9sente en ces territoires (Arnett et al., 2001).<\/p>\n<p><strong><u>Biologie de l\u2019insecte<\/u><\/strong><\/p>\n<p><strong>Morphologie g\u00e9n\u00e9rale de la famille des Staphylinidae<\/strong><\/p>\n<p>La famille des Staphylinidae se distingue facilement des autres familles de col\u00e9opt\u00e8res par leur corps allong\u00e9, lin\u00e9aire et souple ainsi qu\u2019\u00e0 leurs \u00e9lytres, tr\u00e8s raccourcis, laissant \u00e0 d\u00e9couvert la plus grande partie de l\u2019abdomen&nbsp;: de 3 \u00e0 6 segments abdominaux sont laiss\u00e9s \u00e0 d\u00e9couvert. Sous ces \u00e9lytres se trouvent des ailes bien d\u00e9velopp\u00e9es conf\u00e9rant \u00e0 cette famille une bonne capacit\u00e9 de vol (Chagnon et al., 1962). Bien que la famille soit confondue avec l\u2019ordre des dermapt\u00e8res, les Staphylinidae ne portent pas de pinces \u00e0 la pointe de leur abdomen et poss\u00e8dent des antennes de 11 segments ou moins&nbsp; (Klimaszewski et al. 1996).&nbsp; Leurs petits corps, mince et \u00e9troit, ainsi que leur abdomen, flexible, permet aux Staphylinidae de coloniser des habitats telle la liti\u00e8re, inaccessible \u00e0 des organismes plus robustes et moins flexibles. Bien que certaines esp\u00e8ces poss\u00e8dent des couleurs vives aux reflets m\u00e9talliques, la majorit\u00e9 des Staphylinidae, dont la taille varie entre 0,7 mm et 25 mm, pr\u00e9sentent des couleurs plut\u00f4t sombres (marron et noir) se fondant \u00e0 celles de la canop\u00e9e (White 1983). La plupart des esp\u00e8ces, lorsqu\u2019inqui\u00e9t\u00e9es, adoptent un comportement dissuasif en relevant et remuant leur abdomen comme pour piquer&nbsp;: ces esp\u00e8ces sont pourtant inoffensives, bien que certains sous-groupes de la famille poss\u00e8dent des glandes abdominales et des produits chimiques d\u00e9fensifs (Cline 2011).<\/p>\n<p><strong>\u00c9cologie<\/strong><\/p>\n<p>Aussi appel\u00e9s \u00ab\u00a0<em>Rove Beetles<\/em>\u00ab\u00a0, les Staphylinidae sont parmi les col\u00e9opt\u00e8res les plus performants quant \u00e0 leur capacit\u00e9 \u00e0 coloniser une grande vari\u00e9t\u00e9 d\u2019habitats. Quoique pauvrement repr\u00e9sent\u00e9s en milieux aquatiques, ceux-ci sont communs dans tous les biomes. Alors que certaines esp\u00e8ces se retrouvent en milieux forestier, d\u2019autres encore habitent les for\u00eats tropicales, la toundra arctique ainsi que les r\u00e9gions alpines et les habitats oc\u00e9aniques intertidal et sublittoral tels les tourbi\u00e8res, les marais et divers autres milieux humides (Campbell et al. 1991). Or, c\u2019est environ la moiti\u00e9 de toutes les esp\u00e8ces de Staphylinidae qui vivent en milieux forestiers. Celles-ci poss\u00e8dent un large \u00e9ventail d\u2019habitats allant du long des rivages \u00e0 la liti\u00e8re du sol, &nbsp;du dessous de l\u2019\u00e9corce des arbres aux mati\u00e8res stercoraires et des cadavres. D\u2019autres encore se retrouvent sur&nbsp; les champignons et les fleurs ; certaines esp\u00e8ces, myrm\u00e9cophiles ou termitophiles, vont m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 habiter les fourmili\u00e8res et les termiti\u00e8res de fourmis et de termites. Le cycle de vie de ces esp\u00e8ces, dont la plupart surviennent dans le sol, fait de cette famille l\u2019une des plus importantes de la p\u00e9dofaune (Newton et al. 1990). La plupart des esp\u00e8ces contenues dans la famille des Staphylinidae \u00e9vitent tous contacts directs avec la lumi\u00e8re et sont g\u00e9n\u00e9ralement nocturnes, ce mode de vie offrant une protection plus grande contre la pr\u00e9dation et la dessiccation (Klimaszewski et al. 1996).<\/p>\n<p>Ils sont d\u2019agiles pr\u00e9dateurs g\u00e9n\u00e9ralistes se nourrissant d\u2019une grande vari\u00e9t\u00e9 d\u2019arthropodes et d\u2019invert\u00e9br\u00e9s terrestres. Certaines esp\u00e8ces sont cependant sp\u00e9cialis\u00e9es pour s\u2019attaquer sp\u00e9cifiquement \u00e0 certains groupes d\u2019insecte. D\u2019autres encore sont saprophages et ont pour ressources alimentaires diverses mati\u00e8res en d\u00e9composition ; algues, pollen et inflorescences florales. D\u2019autre encore sont phytophages et se nourrissent d\u2019organismes vivants, tels les champignons, desquels ils se nourrissent des hyphes et des spores (Cline 2011).<\/p>\n<figure id=\"attachment_2777\" aria-describedby=\"caption-attachment-2777\" style=\"width: 579px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2777\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo2_head_vf-1024x683.jpg\" alt=\"\" width=\"579\" height=\"386\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo2_head_vf-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo2_head_vf-300x200.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo2_head_vf-768x512.jpg 768w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo2_head_vf-405x270.jpg 405w\" sizes=\"auto, (max-width: 579px) 100vw, 579px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2777\" class=\"wp-caption-text\">Figure 2.Vue dorsale des setae, poils qui ont pour fonction de faciliter le d\u00e9placement de l&rsquo;esp\u00e8ce gr\u00e2ce \u00e0 une meilleure adh\u00e9rence au substrat.<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong><u>O\u00f9 retrouve-t-on l&rsquo;esp\u00e8ce <em>Platydracus violaceus<\/em> ?&nbsp;<\/u><\/strong><\/p>\n<p><em>Platydracus violaceus <\/em>est une esp\u00e8ce habitant les milieux forestiers. Elles habitent autant les milieux humides qu\u2019offre la canop\u00e9e et la liti\u00e8re, autant ceux offerts par le dessous de l\u2019\u00e9corce de feuillus morts, tels les ch\u00eanes, les marronniers et les \u00e9rables. Quoiqu\u2019il soit aussi possible de les retrouver sous l\u2019\u00e9corce des pins blancs ainsi que dans le bois pourri, dans certains champignons ou carcasses en d\u00e9composition ainsi que sur les excr\u00e9ments, ces cas sont moins fr\u00e9quents et ne constituent pas les habitats pr\u00e9f\u00e9rentiels de l\u2019esp\u00e8ce (Brunke et al. 2011). L\u2019hiver, ces esp\u00e8ces hibernent pour survivre aux temp\u00e9ratures plus froides. Les larves, qui \u00e9closent au printemps, partagent le m\u00eame habitat que les adultes et se nourrissent de diverses larves pontent par d\u2019autres insectes (Arnett et al. 2001).<\/p>\n<p>Au Canada, alors qu\u2019encore bien des esp\u00e8ces demeurent encore inconnues, ce sont 1&nbsp;048 esp\u00e8ces de la famille des Staphylinidae qui ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9pertori\u00e9es, lesquels peuvent occuper un large territoire tel le montre la distribution de l\u2019esp\u00e8ce <em>Platydracus violaceus&nbsp;<\/em>(Campbell et al. 1991).<\/p>\n<figure id=\"attachment_2881\" aria-describedby=\"caption-attachment-2881\" style=\"width: 581px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2881 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/mapJAN.jpg\" alt=\"\" width=\"581\" height=\"565\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/mapJAN.jpg 581w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/mapJAN-300x292.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/mapJAN-278x270.jpg 278w\" sizes=\"auto, (max-width: 581px) 100vw, 581px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2881\" class=\"wp-caption-text\">Figure 3: Carte de la distribution de <em>Platydracus violaceus<\/em> \u00e0 travers le Canada et les Etats-Unis. Publi\u00e9 avec autorisation de l&rsquo;auteur \u00a9 Brunke et al. 2011<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong><u>Identification du sp\u00e9cimen<\/u><\/strong><\/p>\n<p>L\u2019identification du sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e selon la cl\u00e9 de l\u2019article <em>Staphylinidae of Eastern Canada and Adjacent United States<\/em> (Brunke et al. 2011). L\u2019identification requiert l\u2019\u00e9tude de traits subtils ayant permis la distinction de l\u2019esp\u00e8ce parmi la famille des Staphylinidae.<\/p>\n<p>Les figures 4 et 5, annot\u00e9es, relaient les divers traits caract\u00e9ristiques ayant permit l&rsquo;identification du sp\u00e9cimen <em>Platydracus violaceus<\/em>.<\/p>\n<ol>\n<li>Tout d\u2019abord, l&rsquo;identification de la sous-famille <strong>Staphylininae<\/strong> a \u00e9t\u00e9 permise gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019absence de coxa post\u00e9rieur (a).<\/li>\n<li>Ensuite, la combinaison des quelques caract\u00e9ristiques suivantes a permis de mettre en \u00e9vidence la tribu <strong>Staphilini<\/strong>&nbsp;: les \u00e9lytres se rencontrant \u00e0 la ligne m\u00e9diane du corps (b), un cou large mesurant la moiti\u00e9 de la t\u00eate (c) et la base des antennes s\u00e9par\u00e9es par une distance plus grande que celle s\u00e9parant les yeux de la base des antennes (d).<\/li>\n<li>Notre sp\u00e9cimen poss\u00e9dait cinq tarsom\u00e8res par tarse (e), des palpes maxillaires et labiaux courts (f), des ponctuations sur la surface dorsale du cou (g) et une t\u00eate au bout \u00e9troit plus large que la moiti\u00e9 de la longueur du pronotum (h). Ces caract\u00e9ristiques nous ont permis d\u2019identifier la sous-tribu <strong>Staphilinina<\/strong>.<\/li>\n<li>Finalement, notre sp\u00e9cimen fait partie du genre <em><strong>Platydracus<\/strong>,<\/em> car il poss\u00e8de un pronotum ponctu\u00e9 aux angles ronds (i) avec une ligne non ponctu\u00e9e m\u00e9diane en son centre (j). De plus, les setae (poils) situ\u00e9s sur les c\u00f4t\u00e9s de la t\u00eate ne sont pas limit\u00e9s \u00e0 la moiti\u00e9 ant\u00e9rieure de la tempe (k).<\/li>\n<\/ol>\n<figure id=\"attachment_2774\" aria-describedby=\"caption-attachment-2774\" style=\"width: 640px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2774 size-large\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo4_sideview_vf_COXA-1024x683.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"427\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo4_sideview_vf_COXA-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo4_sideview_vf_COXA-300x200.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo4_sideview_vf_COXA-768x512.jpg 768w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo4_sideview_vf_COXA-405x270.jpg 405w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2774\" class=\"wp-caption-text\">Figure 4. Vue lat\u00e9rale de l&rsquo;esp\u00e8ce <em>Platydracus violaceus<\/em> d\u00e9montrant l&rsquo;absence de coxa post\u00e9rieur.<\/figcaption><\/figure>\n<figure id=\"attachment_2776\" aria-describedby=\"caption-attachment-2776\" style=\"width: 640px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2776 size-large\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/platy_drawing_texture_LETTRES_V2-665x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"986\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/platy_drawing_texture_LETTRES_V2-665x1024.jpg 665w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/platy_drawing_texture_LETTRES_V2-195x300.jpg 195w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/platy_drawing_texture_LETTRES_V2-768x1183.jpg 768w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/platy_drawing_texture_LETTRES_V2-175x270.jpg 175w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/platy_drawing_texture_LETTRES_V2.jpg 1901w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2776\" class=\"wp-caption-text\">Figure 5. Illustration de l&rsquo;esp\u00e8ce <em>Platydracus violaceus<\/em> vue dorsalement&nbsp; avec identification des structures anatomiques observables.&nbsp;\u00a9 Illustration et identification r\u00e9alis\u00e9e par Virginie Juteau <a href=\"https:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-nc-nd\/4.0\/deed.fr\">CC BY-NC-ND 4.0<\/a><\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: left;\">Les caract\u00e9ristiques les plus remarquables de <em>Platydracus violaceus<\/em> sont les \u00e9lytres violets aux reflets m\u00e9talliques et les poils p\u00e2les recouvrant certaines parties de l\u2019abdomen. Il est possible de confondre <em>Platydracus violaceus<\/em> avec <em>Platydracus viridanus<\/em>, ce dernier ayant des \u00e9lytres violets lorsqu\u2019il est expos\u00e9 \u00e0 des substances toxiques se trouvant dans des trappes \u00e0 insectes. Dans le cas de notre sp\u00e9cimen, captur\u00e9 dans son habitat naturel, aucune exposition \u00e0 un agent n&rsquo;a eu lieu. De plus, <em>P. violaceus<\/em> poss\u00e8de des pattes enti\u00e8rement noires et un pronotum aussi large que la t\u00eate, ce qui n\u2019est pas le cas de <em>P. viridanus <\/em>(Brunke et al. 2011).<\/p>\n<figure id=\"attachment_2778\" aria-describedby=\"caption-attachment-2778\" style=\"width: 640px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2778 size-large\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo3_abdomen_vf-1024x683.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"427\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo3_abdomen_vf-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo3_abdomen_vf-300x200.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo3_abdomen_vf-768x512.jpg 768w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/photo3_abdomen_vf-405x270.jpg 405w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2778\" class=\"wp-caption-text\">Figure 6. Vue dorsale de l\u2019abdomen de l&rsquo;esp\u00e8ce <em>Platydracus violaceus<\/em> ainsi que des poils caract\u00e9ristiques les recouvrant.<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong><u>R\u00e9f\u00e9rences<\/u>:<\/strong><\/p>\n<div class=\"gs_citr\"><span style=\"color: #000000;\">Arnett Jr, R. H., &amp; Thomas, M. C. (Eds.). (2000). <i>American Beetles, Volume I: Archostemata, Myxophaga, Adephaga, Polyphaga: Staphyliniformia<\/i>. CRC Press, <span class=\"NLM_publisher-loc\">Boca Raton, FL<\/span>.<\/span><\/div>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Brunke A., Newton A., Klimaszewski J., Majka C. Et Marshall S. (2011). Staphylinidae of Eastern Canada and Adjacent United States. Key to Subfamilies ; Staphylininae : Tribes and Subtribes, and Species of Staphylinina. <em>Canadian Journal of Arthropod Identification <\/em> 12., pp.1-111. DOI: 10.3752\/cjai.2011.1<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Campbell, J.M., Davies, A. (1991). <em>Canadian National Collection of Insects, Arachnids and Nematodes<\/em> (derni\u00e8re mise \u00e0 jour en 2013). Rep\u00e9r\u00e9 \u00e0 : <a href=\"http:\/\/www.canacoll.org\/Coleo\/Checklist\/PDF%20files\/STAPHYLINIDAE.pdf\">http:\/\/www.canacoll.org\/Coleo\/Checklist\/PDF%20files\/STAPHYLINIDAE.pdf <\/a><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Chagnon, G. et Robert, A. (1962) .Principaux col\u00e9opt\u00e8res de la province de Qu\u00e9bec&nbsp;(2e \u00e9d.). Montr\u00e9al, Canada : Les Presses de l\u2019Universit\u00e9 de Montr\u00e9a<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Grebennikov, V. V., &amp; Newton, A. F. (2009). Good-bye Scydmaenidae, or why the ant-like stone beetles should become megadiverse Staphylinidae sensu latissimo (Coleoptera). <i>European Journal of Entomology<\/i>, <i>106<\/i>(2), 275-301<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Klimaszewski, J., Newton JR, A. F., &amp; Thayer, M. K. (1996). A review of the New Zealand rove beetles (Coleoptera: Staphylinidae). <i>New Zealand journal of zoology<\/i>, <i>23<\/i>(2), 143-160.&nbsp;DOI: 10.1080\/03014223.1996.9518074<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Levesque, C., Levesque, G.-Y. (1995). Abundance, Diversity and Dispersal Power of Rove Beetles (Coleoptera : Staphylinidae) in a Raspberry Plantation and Adjacent Sites in Eastern Canada. <em>Journal of the Kansas entomological society, <\/em><em>68<\/em><em>(<\/em>3), 355-370<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Cline, A. R. (2011). Checklist of the Beetles of Maine, USA. <i>The Coleopterists Bulletin<\/i>, <i>65<\/i>(4), 364-365.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Newton, A. F., Jr. (1990). Insecta: Coleoptera Staphylinidae adults and larvae. In D. L. Dindal (ed.), Soil Biology Guide. Chap. 38, pp. 1137-1174. John Wiley and Sons, Inc., New York<\/span><\/p>\n<div class=\"gs_citr\"><span style=\"color: #000000;\">Paulian, R. (1988). <i>Biology of the Coleoptera<\/i>. Editions Lechevalier<\/span><\/div>\n<div><span style=\"color: #000000;\">&nbsp;<\/span><\/div>\n<div class=\"gs_citr\"><span style=\"color: #000000;\">Stork, N. E., McBroom, J., Gely, C., &amp; Hamilton, A. J. (2015). New approaches narrow global species estimates for beetles, insects, and terrestrial arthropods. <i>Proceedings of the National Academy of Sciences<\/i>, <i>112<\/i>(24), 7519-7523.<\/span><\/div>\n<div><\/div>\n<div class=\"gs_citr\"><span style=\"color: #000000;\">White, R. E. (1998). <i>The Beetles of North America<\/i> (Vol. 29). Houghton Mifflin Harcourt.<\/span><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Virginie JUTEAU et Dominique MARULLO-MASSON Texte et photographies \u00a9 2017 CC BY-SA 4.0, les auteurs Sp\u00e9cimen attrap\u00e9 \u00e0 la Station de Biologie des Laurentides en date du 7 septembre 2017. 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