{"id":47,"date":"2014-04-14T19:39:59","date_gmt":"2014-04-14T23:39:59","guid":{"rendered":"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/?p=47"},"modified":"2026-04-16T15:59:55","modified_gmt":"2026-04-16T19:59:55","slug":"dissosteira-carolina-linnaeus-1758","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/dissosteira-carolina-linnaeus-1758\/","title":{"rendered":"<i>Dissosteira carolina<\/i> (Linnaeus 1758)"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: center;\">l&rsquo;\u0153dipode \u00e0 ailes noires<\/h1>\n<p style=\"text-align: center;\">Par <strong>Kim AUBUT DEMERS<\/strong>, <strong>St\u00e9phanie MIGNAULT GOULET\u00a0<\/strong>et <strong>Catherine SIROIS-DELISLE<\/strong><br \/>\n(\u00e9dit\u00e9 par Elise ST-PIERRE)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Texte et images \u00a92014 <a href=\"https:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-sa\/4.0\/deed.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">CC BY-SA 4.0<\/a>, les auteurs<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-192 size-large\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira-1024x792.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"495\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira-1024x792.jpg 1024w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira-300x232.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira-624x482.jpg 624w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira.jpg 1078w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><a href=\"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira1.png\"><br \/>\n<\/a><span style=\"color: #848484;\"><em>Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de<br \/>\nBiologie des Laurentides le 6 Septembre 2013<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><b><span style=\"text-decoration: underline;\">Classification<\/span><\/b><br \/>\n<b>R\u00e8gne <\/b>Animalia<br \/>\n<b>Embranchement<\/b> Arthropoda<br \/>\n<b>Classe<\/b> Insecta<br \/>\n<b>Ordre<\/b> Orthoptera<br \/>\n<b>Sous-ordre<\/b> Caelifera<br \/>\n<b>Famille<\/b> Acrididae<br \/>\n<b>Sous-famille<\/b> Oedipodinae<br \/>\n<b>Tribu<\/b> Trimerotropini<br \/>\n<b>Genre<\/b> <i>Dissosteira<\/i><br \/>\n<b>Esp\u00e8ce<\/b> <i>Dissosteira<\/i> <i>carolina<\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><b><span style=\"text-decoration: underline;\">Morphologie et distribution<\/span><\/b><\/p>\n<p><i>Dissosteira carolina<\/i> est un criquet mesurant entre 32 et 58 millim\u00e8tres. Les femelles ont un poids presque trois fois plus grand que celui des m\u00e2les (1467 mg pour 570 mg). Cet insecte arbore des couleurs jaun\u00e2tre \u00e0 brun\u00e2tre, tirant parfois sur le gris. Ses ailes post\u00e9rieures sont fonc\u00e9es (de marrons \u00e0 noires) et entour\u00e9es d\u2019une bordure jaune sur la marge post\u00e9rieure. Les tibias sont jaunes. Les m\u00e2les ont une stridulation. Lorsqu\u2019elle est en vole, <i>D. carolina<\/i> devient tr\u00e8s visible.<\/p>\n<p>Ce criquet est bien install\u00e9 en Am\u00e9rique du Nord et on le rencontre tr\u00e8s souvent aux \u00c9tats-Unis. Il vit proche des chemins de terre et des routes encombr\u00e9s de poussi\u00e8re. Il est tr\u00e8s r\u00e9pandu aussi dans les prairies \u00e0 herbes hautes et dans les champs o\u00f9 il se nourrit.<\/p>\n<p>Les trois paires de pattes, comme vue sur la figure 1, sont jointes au niveau du thorax. Les pattes post\u00e9rieures, avec leurs formes en \u00abZ\u00bb, sont puissantes et d\u00e9montrent une capacit\u00e9 et une adaptation aux sauts importants de cette esp\u00e8ce. Elles peuvent \u00eatre utilis\u00e9es lors de la stridulation de l\u2019insecte, principalement par frottement.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-49 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira2.png\" alt=\"Dissosteira2\" width=\"486\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira2.png 486w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira2-300x246.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 486px) 100vw, 486px\" \/><span style=\"color: #848484;\"><em>Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de<br \/>\nBiologie des Laurentides le 6 Septembre 2013<\/em><\/span><\/p>\n<p>Les ommatidies, c\u00f4nes de forment allong\u00e9es, sont une caract\u00e9ristique des arthropodes. Chacune d\u2019elle repr\u00e9sente une unit\u00e9 sensorielle ind\u00e9pendante. Ce sont des r\u00e9cepteurs sensibles \u00e0 la lumi\u00e8re, qui constituent l\u2019\u0153il compos\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-50 size-full\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira3.png\" alt=\"Dissosteira3\" width=\"481\" height=\"358\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira3.png 481w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Dissosteira3-300x223.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 481px) 100vw, 481px\" \/><span style=\"color: #848484;\"><em>Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de<br \/>\nBiologie des Laurentides le 6 Septembre 2013<\/em><\/span><\/p>\n<p>Le pronotum, structure protectrice qui couvre le prothorax, est particuli\u00e8rement allong\u00e9 chez les orthopt\u00e8res. Ceci procure une protection suppl\u00e9mentaire de cette r\u00e9gion par rapport aux autres esp\u00e8ces.<\/p>\n<p>La pr\u00e9sence d\u2019ailes sur cet individu d\u00e9montre qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un adulte. Les ailes post\u00e9rieures, larges et membraneuses, assurent le vol via leurs formes triangulaires. On peut voir que chez cette esp\u00e8ce, elles sont vivement color\u00e9es (figure 1). Les ailes ant\u00e9rieures sont plut\u00f4t \u00e9troites et ont donc un r\u00f4le de protection. Elles peuvent aussi \u00e9quilibrer l\u2019insecte lors du vol.<\/p>\n<p>Les 11 segments des m\u00e9tam\u00e8res de l\u2019abdomen permettent la distension et l\u2019allongement de l\u2019abdomen, ainsi que les mouvements respiratoires. Le lien entre chaque m\u00e9tam\u00e8re est compos\u00e9 de membranes tr\u00e8s extensibles, ce qui permet cette flexion.<\/p>\n<p><b><span style=\"text-decoration: underline;\">Comportement<\/span><\/b><\/p>\n<p>Lors du vol pour le d\u00e9placement, les adultes peuvent voyager de 2 \u00e0 36 pieds avec 1 \u00e0 2 pieds de hauteur. Ils peuvent toutefois se rendre encore plus loin \u00e0 l\u2019aide du vent. Lorsque <i>D. carolina<\/i> est en vol, l\u2019insecte ressemble \u00e0 un papillon \u00e0 cause de ses mouvements dans l\u2019air. Ceci est une strat\u00e9gie de camouflage pour d\u00e9courager les oiseaux pr\u00e9dateurs. Ceux-ci, ainsi que les araign\u00e9es, sont les pr\u00e9dateurs principaux de l\u2019insecte. Lorsque la saison est particuli\u00e8rement chaude et humide, le facteur limitant de <i>D. carolina<\/i> peut devenir le champignon <i>Entomophaga grylli<\/i>. Quand il infecte l\u2019insecte, ce dernier fait en sorte que l\u2019insecte demeure accroch\u00e9 sur une surface \u00e9lev\u00e9e pour la r\u00e9partition des spores par le vent ou la pluie. La t\u00eate devient blanche et rigide. Les conidiospores du champignon font des cr\u00eates sur l\u2019abdomen de l\u2019insecte.<\/p>\n<p><i>Dissosteira carolina<\/i> se nourrit d\u2019une grande vari\u00e9t\u00e9 de gramin\u00e9es et d\u2019autres herbac\u00e9es. D\u00fb \u00e0 sa grande distribution g\u00e9ographique, cet insecte est polyphage. Ce criquet peut grimper une plante pour manger ses feuilles directement, ou il peut rester au sol et manger de la mati\u00e8re v\u00e9g\u00e9tale qu\u2019il trouve par terre.<\/p>\n<p>La reproduction d\u00e9bute par le comportement pr\u00e9-copulatoire. Les m\u00e2les de l\u2019esp\u00e8ce, lors d\u2019une journ\u00e9e chaude, s\u2019\u00e9l\u00e8vent de 3 \u00e0 6 pieds de hauteur, et peuvent rester dans les airs de 8 \u00e0 15 secondes. En plein vol, le m\u00e2le va ainsi frotter ses pattes m\u00e9tathoraciques et ses ailes pour striduler. La femelle, attir\u00e9e par ceci, rejoint le m\u00e2le qui la monte pour copuler. Le couple peut adopter cette position pendant 16 heures. Plus de 40 \u0153ufs de 4.8 \u00e0 5.8 mm de longs seront pondus par l\u2019oviscapte de la femelle, sur un sol nu, \u00e0 une profondeur d\u2019environ 3,5 cm. Ensuite, avec son tarse post\u00e9rieur, elle recouvre le trou avec de la mati\u00e8re du sol. Le d\u00e9veloppement de la prog\u00e9niture se fait au printemps, puisque la ponte de l\u2019insecte se produit tard dans l\u2019\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>Au lev\u00e9 du soleil, les adultes s\u2019exposent aux rayons pendant environ 2 heures. Ensuite, les femelles vont plut\u00f4t se nourrir et se reposer alors que les m\u00e2les sont beaucoup plus actifs. Ceci permet aux m\u00e2les de rencontrer les femelles pour s\u2019accoupler. Lors de journ\u00e9es tr\u00e8s chaudes, l\u2019adulte peut se percher sur de la v\u00e9g\u00e9tation pour sa thermor\u00e9gulation. Il reste au frais en ayant la t\u00eate directement vers le soleil pour que le corps soit l\u00e9g\u00e8rement ombrag\u00e9. Pendant environ 2 heures, les adultes vont de nouveau s\u2019exposer au soleil \u00e0 la fin de la journ\u00e9e, avant de trouver refuge parmi la v\u00e9g\u00e9tation.<\/p>\n<p><b><span style=\"text-decoration: underline;\">Importance \u00e9conomique<\/span><\/b><\/p>\n<p>L\u2019importance \u00e9conomique de <i>Dissosteira carolina<\/i> est mineure. Cette esp\u00e8ce se nourrit surtout de mauvaises herbes, mais il lui arrive parfois de ravager des champs et de d\u00e9truire des r\u00e9coltes. Ce gros criquet s\u2019attaque entre autres aux plantations d\u2019alfafa, de tabac, de l\u00e9gumineuses, de mais, de coton et de patates. Il n\u2019y a cependant eu aucune \u00e9tude sp\u00e9cifique r\u00e9alis\u00e9e sur l\u2019importance \u00e9conomique de cet insecte. Dans les dommages recens\u00e9s caus\u00e9s par cette esp\u00e8ce on retrouve des ravages dans des r\u00e9coltes en Saskatchewan, des plants de tabac endommag\u00e9s en Ontario et une destruction de plantations de l\u00e9gumineuses en Arizona. Pour \u00e9viter d\u2019utiliser des insecticides dans les cas o\u00f9 les dommages caus\u00e9s par ce criquet sont importants, des scientifiques d\u00e9veloppent des champignons qui s\u2019attaquent au criquet afin de contr\u00f4ler les populations.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">R\u00c9F\u00c9RENCES<\/span><\/strong><\/p>\n<p><b>Sites Internet<\/b><\/p>\n<p>Boone, M. (2005). Species <i>Dissosteira carolina<\/i> &#8211; Carolina Grasshopper. [En ligne]. Consult\u00e9 le 23 oct. 2013. <a href=\"http:\/\/bugguide.net\/node\/view\/14827\">http:\/\/bugguide.net\/node\/view\/14827<\/a><\/p>\n<p>Johnson, D. L. (2012). More about the Carolina Grasshopper. [en ligne]. Consult\u00e9 le 23 oct. 2013. <a href=\"http:\/\/people.uleth.ca\/~dan.johnson\/dcar.htm\">http:\/\/people.uleth.ca\/~dan.johnson\/dcar.htm<\/a><\/p>\n<p>Pfadt, R.E. (1996). Carolina Grasshopper. [En ligne]. Consult\u00e9 le 23 oct. 2013. <a href=\"http:\/\/keys.lucidcentral.org\/keys\/grasshopper\/nonkey\/html\/FactSheets\/carolina.htm\">http:\/\/keys.lucidcentral.org\/keys\/grasshopper\/nonkey\/html\/FactSheets\/carolina.htm<\/a><\/p>\n<p><b>Litt\u00e9rature<\/b><\/p>\n<p>Cantrall, I.J. 1943. The ecology of the Orthoptera and Dermaptera of the George Reserve, Michigan. Misc. Publ. Mus. Zool. Univ. Michigan, No. 54.<\/p>\n<p>Entz, S.C., Johnson, D.L., and Kawchuk, L.M. 2005. Development of a PCR-based diagnostic assay for the specific detection of the fungus <i>Metarhizium anisopliae<\/i> var. <i>acridum<\/i> in grasshoppers. <i>Mycological Research<\/i> 109: 1302-1312.<\/p>\n<p>Johnson, D.L., Smits, J.S., Jaronski, S.T., and Weaver, D.K. 2002. Assessment of health and growth of ring-necked pheasants following consumption of infected insects or conidia of entomopathogenic fungi, Metarhizium anisopliae var acridum and Beauveria bassiana, from Madagascar and North America. <i>Journal of Toxicology and Environmental Health<\/i> 65: 2145-2162.<\/p>\n<p>Kerr, G.E. 1974. Visual and acoustical communicative behaviour in <i>Dissosteira carolina<\/i> (Orthoptera: Acrididae). Can. Entomol. 106: 263-272.<\/p>\n<p>Kerr, G.E. 1978. Uncertainty analyses of the behaviour of the Carolina locust, <i>Dissosteira carolina<\/i> (Orthoptera: Acrididae). Can. J. Zool. 56: 201-214.<\/p>\n<p>Lomer, C.J., Bateman, R.P., Johnson, D.L., Langewald, J., and Thomas, M.B. 2001. Biological control of locusts and grasshoppers. <i>Annual Review of Entomology<\/i> 46: 667-702.<\/p>\n<p>Otte, D. 1970. A comparative study of communicative behavior in grasshoppers. Misc. Publ. Mus. Zool. Univ. Michigan, No. 141.<\/p>\n<p>Riegert, P.W. 1968. A history of grasshopper abundance surveys and forecasts of outbreaks in Saskatchewan. Memoirs Entomol. Soc. Can. No. 52.<\/p>\n<p>Smits, J.E., Johnson, D.L., and Lomer, C. 1999. Pathological and physiological responses of ring-necked pheasant chicks following dietary exposure to the fungus <i>Metarhizium flavoviride<\/i>, a biocontrol agent for grasshoppers in Africa. <i>Journal of Wildlife Diseases <\/i>35: 194-203.<\/p>\n<p>Scoggan, A.C. and M.A. Brusven. 1972. Differentiation and ecology of common immature Gomphocerinae and Oedipodinae (Orthoptera: Acrididae) of Idaho and adjacent areas. Melanderia Vol. 8.<\/p>\n<p>Somes, M.P. 1914. The Acrididae of Minnesota. Minnesota Agr. Exp. Stn. Bull. 141.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>l&rsquo;\u0153dipode \u00e0 ailes noires Par Kim AUBUT DEMERS, St\u00e9phanie MIGNAULT GOULET\u00a0et Catherine SIROIS-DELISLE (\u00e9dit\u00e9 par Elise ST-PIERRE) Texte et images \u00a92014 CC BY-SA 4.0, les auteurs Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de Biologie des Laurentides le 6 Septembre 2013 Classification R\u00e8gne Animalia Embranchement Arthropoda Classe Insecta Ordre Orthoptera Sous-ordre Caelifera Famille Acrididae [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uag_custom_page_level_css":"","footnotes":""},"categories":[3],"tags":[27,8,18],"class_list":["post-47","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-especes","tag-acrididae","tag-dissosteira","tag-orthoptera"],"uagb_featured_image_src":{"full":false,"thumbnail":false,"medium":false,"medium_large":false,"large":false,"1536x1536":false,"2048x2048":false,"trp-custom-language-flag":false},"uagb_author_info":{"display_name":"Colin","author_link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/author\/favretc\/"},"uagb_comment_info":0,"uagb_excerpt":"l&rsquo;\u0153dipode \u00e0 ailes noires Par Kim AUBUT DEMERS, St\u00e9phanie MIGNAULT GOULET\u00a0et Catherine SIROIS-DELISLE (\u00e9dit\u00e9 par Elise ST-PIERRE) Texte et images \u00a92014 CC BY-SA 4.0, les auteurs Le sp\u00e9cimen a \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 \u00e0 la Station de Biologie des Laurentides le 6 Septembre 2013 Classification R\u00e8gne Animalia Embranchement Arthropoda Classe Insecta Ordre Orthoptera Sous-ordre Caelifera Famille Acrididae&hellip;","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=47"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3219,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47\/revisions\/3219"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=47"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=47"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=47"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}