{"id":502,"date":"2015-07-31T12:15:53","date_gmt":"2015-07-31T16:15:53","guid":{"rendered":"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/?p=502"},"modified":"2026-04-16T15:59:54","modified_gmt":"2026-04-16T19:59:54","slug":"endomychus-biguttatus-say-1824","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/endomychus-biguttatus-say-1824\/","title":{"rendered":"<i>Endomychus biguttatus<\/i> (Say 1824)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\">\u00a0Par <strong>Alexie DROUIN<\/strong> et <strong>Jean-Michel MATTE <\/strong>(\u00e9dit\u00e9 par \u00c9tienne Normandin)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Sauf quand autrement indiqu\u00e9, texte et images \u00a92014 CC BY-SA 4.0, les auteurs<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Classification<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Ordre<\/strong> Coleoptera<br \/>\n<strong>Sous-ordre<\/strong> Polyphaga<br \/>\n<strong>Infra-ordre<\/strong> Cucujiformia<br \/>\n<strong>Superfamille<\/strong> Cucujoidea<br \/>\n<strong>Famille<\/strong> Endomychidae<br \/>\n<strong>Sous-Famille<\/strong> Endomychinae<br \/>\n<strong>Genre<\/strong> <em>Endomychus<\/em><br \/>\n<strong>Esp\u00e8ce<\/strong> <em>Endomychus biguttatus<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><em>Endomychus biguttatus<\/em>, d\u00e9crit par Say en 1824, est un petit col\u00e9opt\u00e8re de la superfamille Cucujoidea, dans laquelle on retrouve \u00e9galement les coccinelles. Bien qu&rsquo;il arbore des \u00e9lytres visuellement semblables \u00e0 celle-ci (voir Figure 1), notre sp\u00e9cimen se retrouve plut\u00f4t dans la famille des Endomychidae, qui regroupe environ 1800 esp\u00e8ces r\u00e9parties en 12 sous-familles, dont la majorit\u00e9 se nourrit de champignons. En fait, dans de nombreuses classifications, la famille Endomychidae est consid\u00e9r\u00e9e comme \u00e9tant le groupe soeur de la famille Coccinellidae. Historiquement, certaines phylog\u00e9nies plus anciennes allaient jusqu&rsquo;\u00e0 les placer dans le m\u00eame taxon, soit les \u00ab\u00a0Trimera\u00a0\u00bb, sous le pr\u00e9texte qu&rsquo;ils poss\u00e9daient tous les deux des tarses pseudo-trim\u00e8res (Tomaszewska, 2000). Nous savons aujourd&rsquo;hui que cela est faux, et que cette condition n&rsquo;est restreinte qu&rsquo;\u00e0 quelques sous-familles d&rsquo;endomychid\u00e9s, dont les Endomichinae. Malgr\u00e9 ces informations, relativement peu d&rsquo;\u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 faites sur la famille, et encore moins sur l&rsquo;esp\u00e8ce, donc plusieurs caract\u00e9ristiques restent peu d\u00e9finies \u00e0 ce jour.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-507\" src=\"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/bigattatus-300x108.png\" alt=\"bigattatus\" width=\"558\" height=\"201\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/bigattatus-300x108.png 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/bigattatus-1024x369.png 1024w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/bigattatus-624x225.png 624w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/bigattatus.png 1116w\" sizes=\"auto, (max-width: 558px) 100vw, 558px\" \/>Figure 1. Sp\u00e9cimen d\u2019<em>Endomychus biguttatus<\/em> captur\u00e9 \u00e0 la Station de biologie des Laurentides, Saint-Hippolyte, le 4 septembre 2014. Vue lat\u00e9rale et dorsale.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Biologie g\u00e9n\u00e9rale<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Il n&rsquo;existe aucune esp\u00e8ce d&rsquo;endomycide obligatoirement xylophage (qui se nourrit de bois), mais on les retrouve quand m\u00eame tr\u00e8s souvent sous l&rsquo;\u00e9corce des arbres (Blatchely, 1910; White, 1983). Par contre, ils sont plut\u00f4t associ\u00e9s aux basidiomyc\u00e8tes ligneux qui se retrouvent dans les arbres malades ou morts. En effet, les endomycides sont reconnus pour vivre dans des champignons (d&rsquo;o\u00f9 leur nom: <em>endo<\/em> signifie \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur et <em>mycide<\/em> r\u00e9f\u00e8re aux champignons), et les h\u00f4tes observ\u00e9s pour notre esp\u00e8ce sont <em>Schizophillum commune<\/em>, <em>Hirneloa mesenterica<\/em> et <em>Auricularia auricula<\/em> (Shockley, 2009). Ils sont mycophages et, comme la majorit\u00e9 des esp\u00e8ces de leur famille, ils se nourrissent surtout de l&rsquo;hyphe du champignon h\u00f4te, ou de la portion charnue de son corps. De plus, plusieurs sp\u00e9cimens ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverts dans des carcasses de cochons hautement d\u00e9compos\u00e9es (Shockley, 2009), ce qui sugg\u00e8re une capacit\u00e9 quelconque de n\u00e9crophagie, bien que la raison de leur pr\u00e9sence dans ces cadavres soit n\u00e9buleuse.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Il y a habituellement deux p\u00e9riodes de reproductions principales pour cette esp\u00e8ce, soit au printemps et \u00e0 l&rsquo;automne (Shockley, 2009). Cela co\u00efncide avec la p\u00e9riode de sporulation de son h\u00f4te reproductif obligatoire, <em>Schizophillum commune<\/em>. Notre esp\u00e8ce est l&rsquo;une des rares esp\u00e8ces qui recouvre ses \u0153ufs apr\u00e8s la ponte: habituellement, elle les dissimule avec l&rsquo;hyphe solide de son h\u00f4te. Leur d\u00e9veloppement est cependant assez lent, et prends environ 35 jours. Apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9closion, la larve traversera 4 stades larvaires, avant de devenir une pupe puis un adulte, puisque les col\u00e9opt\u00e8res sont des insectes holom\u00e9taboles (\u00e0 m\u00e9tamorphose compl\u00e8te). Endomychus biguttatus passe du stade de pupe au stade d\u2019adulte t\u00e9n\u00e9ral\u00a0en un temps moyen de 243 heures (Leschen et Carlton, 1988), puis du stade t\u00e9n\u00e9ral\u00a0\u00e0 adulte mature et scl\u00e9rotis\u00e9 en un temps moyen de 48 heures. Le d\u00e9veloppement \u00e0 partir du stade de pupe dure donc un peu plus de 12 jours. En comparaison avec de nombreuses autres esp\u00e8ces mycophages se nourrissant sur des champignons frais, son temps de d\u00e9veloppement est relativement long. En effet, certaines esp\u00e8ces passent de l&rsquo;\u0153uf \u00e0 l&rsquo;adulte mature en seulement 11 jours. Cette diff\u00e9rence entre les esp\u00e8ces peut \u00eatre expliqu\u00e9e par leur lien avec leur esp\u00e8ce h\u00f4te : plus le champignon est dense, plus le taux de d\u00e9veloppement est \u00e9lev\u00e9 (Leschen et Carlton, 1988).<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Comme la coccinelle, notre esp\u00e8ce est capable d&rsquo;excr\u00e9ter un liquide organique laiteux en guise de d\u00e9fense chimique lorsqu&rsquo;il est soumis \u00e0 un stress. Il contient une bonne proportion d&rsquo;h\u00e9molymphe, le liquide dans lequel baignent les organes, mais il contient aussi beaucoup de compos\u00e9s chimiques toxiques pour les pr\u00e9dateurs. La substance est \u00e9galement hautement am\u00e8re. Apr\u00e8s l&rsquo;excr\u00e9tion, le col\u00e9opt\u00e8re lave son corps fr\u00e9n\u00e9tiquement pour en faire disparaitre les r\u00e9sidus.<\/p>\n<p><strong>Distribution<\/strong><\/p>\n<p>Les col\u00e9opt\u00e8res de la famille des endomycides sont pr\u00e9sents dans toutes les r\u00e9gions biog\u00e9ographiques de la plan\u00e8te, mais leur diversit\u00e9 est \u00e0 son apog\u00e9e en Afrique, en Asie et en Am\u00e9rique (Shockley, 2009). Notre esp\u00e8ce, quant \u00e0 elle, est tr\u00e8s abondante dans la portion est de l&rsquo;Am\u00e9rique du Nord. Pour survivre aux hivers rigoureux, elle passe l&rsquo;hiver dans la liti\u00e8re ou sous l&rsquo;\u00e9corce des arbres.<\/p>\n<p><strong>Morphologie<\/strong><\/p>\n<p>Certaines caract\u00e9ristiques sont propres \u00e0 la famille des Endomychidae et nous ont guid\u00e9s dans l&rsquo;identification de notre sp\u00e9cimen. Parmi celles-ci, on retrouve la pr\u00e9sence d&rsquo;une ou deux paires de sillons longitudinaux, de lignes sur la marge lat\u00e9rale ou de petites d\u00e9pressions sous-basales ; une formule tarsienne de type 3-3-3 ou 4-4-4, qui correspond au nombre de segments du tarse sur chacune des paires de pattes, de l&rsquo;avant vers l&rsquo;arri\u00e8re ; la pr\u00e9sence d&rsquo;une suture fronto-clyp\u00e9ale (le clyp\u00e9us \u00e9tant un des scl\u00e9rites pr\u00e9sent sur la marge inf\u00e9rieure de la face de l&rsquo;insecte) ; l&rsquo;absence de rainures sur les antennes ; la composition des antennes est typiquement de 11 segments (les trois derniers sont plus larges que les pr\u00e9c\u00e9dents), ainsi que l&rsquo;absence de lignes sur le premier scl\u00e9rite abdominal situ\u00e9 sous le coxa (Lawrence <em>et al., <\/em>1999; Tomaszewska, 2000; Skelley et Leschen, 2002).<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-509\" src=\"http:\/\/ouelletrobert.aphidnet.org\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-2-300x278.jpg\" alt=\"fig 2\" width=\"310\" height=\"287\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-2-300x278.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-2.jpg 536w\" sizes=\"auto, (max-width: 310px) 100vw, 310px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Figure 2. Photographie du stade adulte d\u2019Endomychus biguttatus, avec identification des parties anatomiques visible. Vue dorsale. \u00a9 Nicholas Gompel, modifi\u00e9e pour l&rsquo;identification<br \/>\nde la morphologie par Jean-Michel Matte<\/p>\n<p>Pour identifier ce sp\u00e9cimen, un des premiers caract\u00e8res r\u00e9v\u00e9lateur est le motif sur ses \u00e9lytres : il y a quatre taches sombres sur un fond uni brun-rouge (voir Figure 2). Le motif est caract\u00e9ristique de l&rsquo;esp\u00e8ce : les deux taches pr\u00e8s de l&rsquo;apex de l&rsquo;\u00e9lytre sont plus larges, alors que les deux plus haute sont parfaitement rondes. De plus, son \u00e9cusson triangulaire est noir, ainsi que le pronotum et sa t\u00eate.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-510 size-medium\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-3-300x190.jpg\" alt=\"fig 3\" width=\"300\" height=\"190\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-3-300x190.jpg 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-3.jpg 423w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Figure 3. Sch\u00e9ma du premier stade larvaire d\u2019Endomychus biguttatus. Vue dorsale.<br \/>\n\u00a9 Leschen &amp; Carlton, 1988<\/p>\n<p>Durant le premier stade larvaire, on voit apparaitre plusieurs \u00e9pines sur les c\u00f4t\u00e9s du prothorax, qui serviront \u00e0 percer l&rsquo;\u0153uf, qui seront perdu aux stades subs\u00e9quents (Leschen et Carlton, 1988). Toutes les larves ont une m\u00e2choire inf\u00e9rieure pro\u00e9minente et un corps scl\u00e9rifi\u00e9 et aplati dans l&rsquo;axe dorso-ventral (voir Figure 3).<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-511 size-medium\" src=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-4-300x231.png\" alt=\"fig 4\" width=\"300\" height=\"231\" srcset=\"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-4-300x231.png 300w, https:\/\/qmor.umontreal.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/fig-4.png 392w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Figure 4. Sch\u00e9ma de la pupe d\u2019Endomychus biguttatus. Vue dorsale.<br \/>\n\u00a9 Leschen &amp; Carlton, 1988<\/p>\n<p>Pour ce qui est de la pupe, elle a une longueur moyenne de 5 mm, une couleur ros\u00e9e et des spiracles sont pr\u00e9sents sur les cinq premiers segments de l&rsquo;abdomen (voir Figure 4).<\/p>\n<p><strong>Bibliographie<\/strong><\/p>\n<p>Blatchley, W. S. (1910), <em>An illustrated descriptive catalogue of the coleoptera or beetles (exclusive of rhynchophora) known to occur in Indiana<\/em>. Nature Publishing Co., Indianapolis, 1385 pp.<\/p>\n<p>Lawrence, J. F., Hastings, A. M., Dallwitz, M. J., Paine, T. A. et Zurcher, E. J. (1999), <em>Endomychidae (major part). Beetles of the World: A Key and Information System for Families and Subfamilies<\/em>. CD-ROM, version 1.0 for MS-Windows. CSIRO Publishing, Melbourne.<\/p>\n<p>Leschen, R. A. B. et Carlton, C. E. (1988), <em>Immature stages of Endomychus biguttatus Say (Coleoptera : Endomychidae) with observations on the alimentary canal<\/em>. Journal of the Kansas Entomological Society, 61 (3) : 321-327.<\/p>\n<p>Shockley, F. W., Tomaszewska, K. W. et Mc Hugh, J. V. (2009), <em>Review of the natural history of the handsome fungus beetles (Coleoptera : Cucujoidea : Endomychidae)<\/em>. Insecta Mundi, 72 (1) : 1-24.<\/p>\n<p>Skelley, P.E. et Leschen, R.A.B. (2002), <em>Endomychidae. Polyphaga: Scarabaeoidea through Curculionidae<\/em>. American Beetles, 2 (1) : 366-370.<\/p>\n<p>Tomaszewska, K. W. (2000), <em>Morphology, phylogeny and classification of adult Endomychidae (Coleoptera: Cucujoidea).<\/em> Annales Zoologici, 50 (4) : 449-558.<\/p>\n<p>White, R. E. (1983), <em>A field guide to beetles of North America. Houghton Mifflin<\/em>, Boston, 404 pp.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0Par Alexie DROUIN et Jean-Michel MATTE (\u00e9dit\u00e9 par \u00c9tienne Normandin) Sauf quand autrement indiqu\u00e9, texte et images \u00a92014 CC BY-SA 4.0, les auteurs Classification Ordre Coleoptera Sous-ordre Polyphaga Infra-ordre Cucujiformia Superfamille Cucujoidea Famille Endomychidae Sous-Famille Endomychinae Genre Endomychus Esp\u00e8ce Endomychus biguttatus Endomychus biguttatus, d\u00e9crit par Say en 1824, est un petit col\u00e9opt\u00e8re de la superfamille [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uag_custom_page_level_css":"","footnotes":""},"categories":[3],"tags":[10,78,79],"class_list":["post-502","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-especes","tag-coleoptera","tag-endomychidae","tag-endomychus"],"uagb_featured_image_src":{"full":false,"thumbnail":false,"medium":false,"medium_large":false,"large":false,"1536x1536":false,"2048x2048":false,"trp-custom-language-flag":false},"uagb_author_info":{"display_name":"Colin","author_link":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/author\/favretc\/"},"uagb_comment_info":0,"uagb_excerpt":"\u00a0Par Alexie DROUIN et Jean-Michel MATTE (\u00e9dit\u00e9 par \u00c9tienne Normandin) Sauf quand autrement indiqu\u00e9, texte et images \u00a92014 CC BY-SA 4.0, les auteurs Classification Ordre Coleoptera Sous-ordre Polyphaga Infra-ordre Cucujiformia Superfamille Cucujoidea Famille Endomychidae Sous-Famille Endomychinae Genre Endomychus Esp\u00e8ce Endomychus biguttatus Endomychus biguttatus, d\u00e9crit par Say en 1824, est un petit col\u00e9opt\u00e8re de la superfamille&hellip;","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/502","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=502"}],"version-history":[{"count":18,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/502\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3242,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/502\/revisions\/3242"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=502"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=502"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/qmor.umontreal.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=502"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}